Les symptômes de la dépression
Nous pouvons tous et toutes un jour faire une dépression et personnes n'est à l'abris. Une personne qui fait une dépression n'est pas du tout folle comme peuvent le croire la plupart de la population.
La dépression peut survenir à tout moment sans prévenir, quelquefois c'est de la tristesse, de la frustation, des épreuves du passé ou du présent qui sont survenues ou qui surviennent et là, le vase déborde. L'accumulation de tout ces problèmes, ces échecs font que nous ne voyons plus la porte de sortie.
Les symptômes sont la tristesse, pleurer souvent, se replier sur soi-même, broyer du noir, solitude, plus ou moins de vie sociale, plus envie de rien et malheureusement, bien souvent c'est les pensées "suicidaires".
Il se peut que la personne en détresse lance un cri d'alarme comme il se peut qu'elle ne dise rien sur son état. Il faut vraiment mais là je vous dit VRAIMENT voir les signes précurseurs.
Si la personne en dépression change de comportement ou s'il y a un des signes que j'ai mentionné plus haut alors il faut l'aider et surtout n'attendez pas qu'il ou qu'elle demande de l'aide car cette demande ne se fera peut-être jamais.
Depuis 8 ans, j'ai fait environ 6 tentatives de suicide en prenant des quantités volumineuses de "pilules" pour m'enlever la vie. La seule chose qui en n'a résulté c'est que j'ai détérioré largement ma santé et également mon apparence.
AIDEZ LES PERSONNES EN DÉTRESSE, LEURS VIES EN DÉPEND PEUT-ÊTRE....
Commentaires
Margot site : Pas encore | le 11/05/2009 à 19:54:36
Jocelyne,
J'ai lu avec attention les 2 pages que vous avez consacrées à la "dépression".
Comme vous l'écrivez: en effet, il faut passer par là pour savoir ce que cela est.
J'avais des personnes dépressives dans mon entourage et une qui vivait avec moi. Et je ne comprenais pas du tout. Alors que je ne suis pas du genre à critiquer, bien au contraire.
Pour mon compagnon qui était bien atteint, nous avons fait le tour des "Psy"... A tel point, que mon compagnon a trouvé le moyen d'être copain avec « le psy. » Et ce Psy était très sympa. Il nous aimait bien.
Mon compagnon prétendait qu'il n'avait jamais pu réaliser une passion: celle de faire de la poterie, ou " céramique". Qu'il avait plutôt des compétences artistiques que de travailler et faire ses preuves.
cela dit, "le Psy" a décidé de l'aider perso. Il a investi 15 000 FRF en 1982. A l’époque, c’était une belle somme pour créer un atelier.
Et là, mis au pied du mur, mon compagnon a bien dù se mettre à l'ouvrage. Alors, la suite est aussi épique que le début. Et cela a fini que "le Psy" - un beau jour, est venu avec 1 copain et a déménagé tout ce qu'il avait mis dans cette affaire. bref, il a perdu de l'argent.
Et moi, je suis restée en carafe avec un atelier qui m'a augmenté la taxe foncière.
Mon compagnon s'est laissé entretenir, a sombré dans l'alcoolisme sur 300 jours /an. = Vie impossible. J'en passe, je ne peux tout raconter.
Dans tout cela, je pouvais chanter le " J'ai oublié de vivre" de Johnny halliday.
J'ai travaillé comme une malade, pour tout payer et l'entretenir, victime de violences, nuits blanches etc...
Voila qu'un jour, je me suis sentie mal: envie de rien, envie de pleurer, coeur lourd, érrante dans ma maison. Je suis allée consulter, et j'étais en état de dépression.
C'était dù au surmenage, et à tout ce que j'avais sur le dos depuis 25 ans au moins. Et là, l'enfer a commencé. Les médicaments faisaient effet sur le moment, et nous étions contraints de trouver des molécules plus récentes et adaptées pour parer à cet enfer. Une souffrance tel un coeur que l'on taillade avec une pointe. J'ai vraiment eu des jours d'extrême souffrance. Insoutenable à en crever. Terrible, mais je n’aurais su comment mettre un terme à ma vie….
Mon compagnon ne m'a pas aidée. Bien au contraire.
Il a fini par quitter la maison, et j'en ai été fortement soulagée.
Mais la dépression était bien ancrée et ne me laissait aucun répit; Et voila que ma maison a brûlé entièrement avec 4 de mes chiens vivants. Je me suis retrouvée dans la rue, seule.
Et de repartir de zéro. Cela fait beaucoup pour une personne à elle seule.
La dépression était toujours là, et le pire est que les gens m'invectivaient à bouger... Incroyable, cette humanité.
Je suis sur le point de retrouver ma maison en reconstruction. Et d'y retourner.
Pendant ce temps, logée en location. J'ai fini par philosopher, personne ne m'écoutait. C'était comme si rien ne m'était rien arrivé. idem pour le médecin.
Maintenant, avec un nouvel antidépresseur, j'arrive à controler le mal. j'arrive à être un peu plus productive et de profiter un peu.
J'ai pris du recul, devant l'évidence que nous étions entouré de "salauds" . J'ai décidé de ne plus m'occuper de tout ce monde là. Je vais et fais comme je peux. Seule, je n'ai plus de compte à rendre à personne.
Je suis un peu plus sereine. Je me suis plongée dans des hobbies.
Si mes tâches domestiques ne sont pas faites, ou imparfaitement, je me dis que je fais pour le mieux.
J'ai tellement fait par le passé, que je suis contrainte de constater que c'est comme si " j'avais pissé dans un violon" - excusez, c'est une expression! Et à ce jour, tous ceux qui sont venus se régaler à ma table, tous ceux que j'ai aidés et pour lesquels je m'étais investie, n'ont pas levé le petit doigt!
Ca c'est une sacrée leçon. Je ne les méprise même pas, je me dis que j'ai été " conne " sans le savoir.
Pas question de revanche! Mais, là, je vais vivre pour moi seule et tenter de me faire plaisir.
Qui sait: je suis peut être sur le chemin de la guérison...
Quand à vous, Jocelyne: Ne vous jugez pas aussi sévèrement, vous avez un physique agréable et bien vivant. Peut être que vous avez perdu vos charmes de jeunesse, mais à 50 ans: vous n'avez rien de bouffi, ni yeux hagards. Vous étes très bien!
De plus, votre site est super beau. Très réussi. Vous évoluez dans du beau, des couleurs, des formes, du scintillant... Tout, pour vous faire vivre comme un " GIF" magnifique.
Courage! Et je vous dis un grand merci, MERCI + MERCI, pour toute le joie que vous me donnez.
A bientôt,
Margot
Chrisithaque site : cafedesartistes.blog4ever.com | le 14/02/2009 à 21:42:19
Je ne trouve pas que vous soyez ni défraîchie ni bouffie ni que vous ayiez les yeux hagards. Vous avez l'air d'une femme chez qui le passé et le présent peut-être vous rendent mélancolique. Je vais vous redonner le moral : 82712 visites ! Et pas mal de commentaires ! ce qui prouve que vous intéressez la planète web...J'aimerais bien avoir cet impact car à mon grand désarroi, je n'ai pas de commentaires ou très peu qui datent de plusieurs mois. Je passerai vous voir de temps en temps, histoire de mêler ma tristesse à la vôtre, afin, bien entendu que nous retrouvions le moral toutes deux. je pense, en effet, que l'état mélancolique, s'il n'est dépressif, reste toujours à l'intérieur de nous.
Commentaires
Margot site : Pas encore | le 11/05/2009 à 19:54:36Jocelyne,
J'ai lu avec attention les 2 pages que vous avez consacrées à la "dépression".
Comme vous l'écrivez: en effet, il faut passer par là pour savoir ce que cela est.
J'avais des personnes dépressives dans mon entourage et une qui vivait avec moi. Et je ne comprenais pas du tout. Alors que je ne suis pas du genre à critiquer, bien au contraire.
Pour mon compagnon qui était bien atteint, nous avons fait le tour des "Psy"... A tel point, que mon compagnon a trouvé le moyen d'être copain avec « le psy. » Et ce Psy était très sympa. Il nous aimait bien.
Mon compagnon prétendait qu'il n'avait jamais pu réaliser une passion: celle de faire de la poterie, ou " céramique". Qu'il avait plutôt des compétences artistiques que de travailler et faire ses preuves.
cela dit, "le Psy" a décidé de l'aider perso. Il a investi 15 000 FRF en 1982. A l’époque, c’était une belle somme pour créer un atelier.
Et là, mis au pied du mur, mon compagnon a bien dù se mettre à l'ouvrage. Alors, la suite est aussi épique que le début. Et cela a fini que "le Psy" - un beau jour, est venu avec 1 copain et a déménagé tout ce qu'il avait mis dans cette affaire. bref, il a perdu de l'argent.
Et moi, je suis restée en carafe avec un atelier qui m'a augmenté la taxe foncière.
Mon compagnon s'est laissé entretenir, a sombré dans l'alcoolisme sur 300 jours /an. = Vie impossible. J'en passe, je ne peux tout raconter.
Dans tout cela, je pouvais chanter le " J'ai oublié de vivre" de Johnny halliday.
J'ai travaillé comme une malade, pour tout payer et l'entretenir, victime de violences, nuits blanches etc...
Voila qu'un jour, je me suis sentie mal: envie de rien, envie de pleurer, coeur lourd, érrante dans ma maison. Je suis allée consulter, et j'étais en état de dépression.
C'était dù au surmenage, et à tout ce que j'avais sur le dos depuis 25 ans au moins. Et là, l'enfer a commencé. Les médicaments faisaient effet sur le moment, et nous étions contraints de trouver des molécules plus récentes et adaptées pour parer à cet enfer. Une souffrance tel un coeur que l'on taillade avec une pointe. J'ai vraiment eu des jours d'extrême souffrance. Insoutenable à en crever. Terrible, mais je n’aurais su comment mettre un terme à ma vie….
Mon compagnon ne m'a pas aidée. Bien au contraire.
Il a fini par quitter la maison, et j'en ai été fortement soulagée.
Mais la dépression était bien ancrée et ne me laissait aucun répit; Et voila que ma maison a brûlé entièrement avec 4 de mes chiens vivants. Je me suis retrouvée dans la rue, seule.
Et de repartir de zéro. Cela fait beaucoup pour une personne à elle seule.
La dépression était toujours là, et le pire est que les gens m'invectivaient à bouger... Incroyable, cette humanité.
Je suis sur le point de retrouver ma maison en reconstruction. Et d'y retourner.
Pendant ce temps, logée en location. J'ai fini par philosopher, personne ne m'écoutait. C'était comme si rien ne m'était rien arrivé. idem pour le médecin.
Maintenant, avec un nouvel antidépresseur, j'arrive à controler le mal. j'arrive à être un peu plus productive et de profiter un peu.
J'ai pris du recul, devant l'évidence que nous étions entouré de "salauds" . J'ai décidé de ne plus m'occuper de tout ce monde là. Je vais et fais comme je peux. Seule, je n'ai plus de compte à rendre à personne.
Je suis un peu plus sereine. Je me suis plongée dans des hobbies.
Si mes tâches domestiques ne sont pas faites, ou imparfaitement, je me dis que je fais pour le mieux.
J'ai tellement fait par le passé, que je suis contrainte de constater que c'est comme si " j'avais pissé dans un violon" - excusez, c'est une expression! Et à ce jour, tous ceux qui sont venus se régaler à ma table, tous ceux que j'ai aidés et pour lesquels je m'étais investie, n'ont pas levé le petit doigt!
Ca c'est une sacrée leçon. Je ne les méprise même pas, je me dis que j'ai été " conne " sans le savoir.
Pas question de revanche! Mais, là, je vais vivre pour moi seule et tenter de me faire plaisir.
Qui sait: je suis peut être sur le chemin de la guérison...
Quand à vous, Jocelyne: Ne vous jugez pas aussi sévèrement, vous avez un physique agréable et bien vivant. Peut être que vous avez perdu vos charmes de jeunesse, mais à 50 ans: vous n'avez rien de bouffi, ni yeux hagards. Vous étes très bien!
De plus, votre site est super beau. Très réussi. Vous évoluez dans du beau, des couleurs, des formes, du scintillant... Tout, pour vous faire vivre comme un " GIF" magnifique.
Courage! Et je vous dis un grand merci, MERCI + MERCI, pour toute le joie que vous me donnez.
A bientôt,
Margot
Chrisithaque site : cafedesartistes.blog4ever.com | le 14/02/2009 à 21:42:19
Je ne trouve pas que vous soyez ni défraîchie ni bouffie ni que vous ayiez les yeux hagards. Vous avez l'air d'une femme chez qui le passé et le présent peut-être vous rendent mélancolique. Je vais vous redonner le moral : 82712 visites ! Et pas mal de commentaires ! ce qui prouve que vous intéressez la planète web...J'aimerais bien avoir cet impact car à mon grand désarroi, je n'ai pas de commentaires ou très peu qui datent de plusieurs mois. Je passerai vous voir de temps en temps, histoire de mêler ma tristesse à la vôtre, afin, bien entendu que nous retrouvions le moral toutes deux. je pense, en effet, que l'état mélancolique, s'il n'est dépressif, reste toujours à l'intérieur de nous.